Autre-Monde, Tome 1 : l’Alliance des Trois
Par Maxime Chattam
Ma note : 4/5
Genre :
Fantasy
ISBN : 978-2-253-16956-7
Résumé :
Personne ne l’a vue venir. La Grande
Tempête : un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans
l’obscurité et l’effroi. D’étranges éclairs bleus rampent le long des
immeubles, à la recherche de leurs proies, qu’ils tuent ou transforment. Après
leur passage, Matt et Tobias se retrouvent sur une Terre ravagée, différente.
Désormais seuls, ils vont devoir s’organiser. Pour Comprendre. Pour survivre…
…à cet Autre-Monde.
Mon avis :
Amis lecteurs, bonjour !
Voilà un petit moment que je ne suis pas
revenu vers vous, et j’imagine que vous avez soif de lecture. Aujourd’hui
justement, je vous présente le premier tome de la saga Autre-Monde de Maxime Chattam, et accrochez-vous bien, c’est du
lourd ! Par ailleurs, vous ne risquez pas de tomber en panne de chroniques
car je compte bien m’attaquer à chaque tome de cette saga, histoire de vous garder
en haleine jusqu’au bout. Passons tout de suite à la chronique de ce
roman-fantasy, auquel j’attribue la note de 4/5 (uniquement pour pouvoir garder
la note maximale pour le tome qui m’aura le plus fais vibrer *Clin d’œil absolument pas discret*).
Pour ce premier volume, Maxime Chattam nous
met le paquet. Je pars du principe qu’il est difficile de s’attacher à une
série de livres dès le premier tome. Comme le disait ma mère, « il n’y a
que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ». Bien que cette citation
soit parfaitement adaptée à la situation, je ne pense pas que vous êtes ici
pour en apprendre plus sur ma famille, alors revenons à nos moutons.
Pour commencer, le premier élément frappant de
cet univers, c’est l’immersion et l’attachement aux personnages. Il y a bien
longtemps que je ne me suis pas senti aussi proche d’un héros. Et cela
s’explique par une raison simple : tous les personnages (sur lequel notre
attention est attirée) sont des enfants. Des enfants, seuls, sur une Terre envahie
par la fantasy. Quel rêve plus délicieux que celui-ci : qui n’en a jamais
rêvé ?
C’est aussi cet élément-là qui m’a fait douter
quant au public visé. D’un côté, l’écriture est simple, adaptée pour une jeune
audience et permet de « dévorer » l’histoire, comme on pourrait le
faire avec Les chevaliers d’émeraudes
ou L’épouvanteur. Mais après une
deuxième lecture, on se rend compte de la complexité de cet univers et des
enjeux représentés par un tel scénario, qu’un œil immature ne saurait observer.
C’est ce mélange d’enthousiasme innocent et de nostalgie inquiétante qui rend
cette histoire aussi intéressante.
Je dis souvent qu’un bon livre ne se lit pas,
il s’observe. L’Alliance des Trois
est un régal pour les yeux. Quelques petites coquilles sont présentes
concernant le choix des mots, mais cela ne nous enlève pas le plaisir de
lecture. C’est le genre d’histoire pour laquelle on ne va pas se frustrer car
le héros égocentrique ne fait qu’empirer la situation par des actions qu’il
aurait pu résoudre simplement d’une manière différente (Vous savez de quoi je
vous parle *décidemment, je ne sais
toujours pas faire les clins d’œil*). Les personnages sont naturels et
l’histoire est sincère.
Maxime Chattam avait déjà été félicité pour le
suspense qu’il savait maintenir tout au long de ses thrillers. Dans ce roman,
il n’a pas perdu ce don : chaque page est un cliffhanger. Je vais essayer de m’expliquer sans trop vous donner
d’éléments clés de l’histoire (ce qui est bon se consomme avec modération).
Dans l’Alliance des Trois, Matt et
les autres enfants se retrouvent dans un monde qu’ils ne comprennent pas, dans
lequel tout est à refaire. Le fait justement qu’ils s’agissent d’enfants rend
le challenge encore plus difficile. Là où un adulte aurait déjà le vécu et
les connaissances pour s’en sortir un minimum, un jeune marmot n’a que son
imagination et ses références de jeux-vidéo, de livres ou de dessins-animés.
Cette incompréhension, cette recherche, cet apprentissage, Maxime Chattam nous
l’inflige également à nous, lecteurs, par un style qu’il maitrise parfaitement
et par un cet élément duquel il s’amuse tant : le suspense.
Autre-Monde, c’est la bande dessinée Seuls
sans le côté The Walking Dead, mais
avec un zest de Peter Pan et de Sa Majesté des mouches.
En Conclusion :
Vous l’aurez remarqué, je suis resté très
général sur cette chronique, et je ne suis pas rentré dans les détails de
l’histoire. Tout simplement car je ne veux spoiler aucune scène de cette
délicieuse histoire, et qu’un livre comme ça mérite d’être lu. Pour cela,
j’espère vous avoir donner l’envie de plonger dans l’univers de Chattam. Je
vais essayer de vous fournir un retour pour les prochains volumes. Espérons
simplement que cela ne se termine pas en « Maxime Chattam, tome 7, génial,
comme d’habitude, rien à dire ».
Allez, à très vite !
C.

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